Aller au contenu principal

Alzheimer : prévenir les effets de la maladie

Les chercheurs qui se penchent sur la maladie d’Alzheimer ont identifié plusieurs pistes qui pourraient permettre de prévenir, ou plus exactement de retarder l’avancée de la maladie.

emeis_prévenir_effets_maladie

Les études menées mettent en effet en valeur le lien entre les troubles cognitifs du type Alzheimer et certains facteurs de risques, qui peuvent augmenter la probabilité de développer la maladie, dont par exemple : les problèmes cardio-vasculaires, le tabagisme, la sédentarité, l'isolement social ou les mauvaises habitudes alimentaires. 

Il est essentiel de prévenir et repérer au plus tôt les premiers signes d’une maladie neurodégénérative car les neurones perdus le seront définitivement ; or cette destruction est responsable de signes cliniques déficitaires qui s’aggravent rapidement. 

Repérer la maladie d’Alzheimer grâce à un diagnostic précoce 

 

Voici quelques éléments de diagnostic de type clinico-biologique qu’il est essentiel de réaliser le plus tôt possible :

 

  • Lestests neuro-psychologiques sont de bons indicateurs
  • L’IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique) quantifie de son côté l’atrophie hippocampique. L'atrophie des hippocampes est souvent l’un des premiers signes de la maladie d'Alzheimer. C'est d'ailleurs cette atrophie qui entraîne les pertes de mémoire et la désorientation caractéristiques de la maladie. L'hippocampe est un biomarqueur car il s'agit d'un des marqueurs de la maladie dans ses premiers stades
  • Le TEP scan (Tomographie à Emission de Positons) au FDG (Fluoro-Desoxy-Glucose) visualise les zones cérébrales déficientes
  • Labiologie montre des modifications du taux des protéines TAU et amyloïde dans le LCR (Liquide Céphalo Rachidien) qui sont en cause dans la dégénérescence cérébrale.

Prévenir le développement ou retarder l’avancée de la maladie d’Alzheimer

Certains facteurs peuvent protéger de l’apparition de la maladie d’Alzheimer et donc diminuer sa probabilité de survenue.

emeis-Alzheimer_prévenir_les_effets_de_la_maladie-petit

Aujourd’hui 2 axes de prévention majeurs sont développés et constituent le socle de l’accompagnement proposé par les équipes emeis

 

La stimulation cérébrale

Grâce à la plasticité neuronale, la stimulation cérébrale peut créer de nouvelles synapses et ainsi compenser plus ou moins celles détruites : 

  • S’instruire et pratiquer une activité stimulante : Ces activités auraient un effet protecteur sur le développement de la maladie d’Alzheimer, en jouant sur l’adaptabilité permanente de notre cerveau pour compenser la fonction des neurones perdus.
  • Avoir une vie sociale active : Les liens sociaux stimuleraient le développement d’un réseau neuronal dense qui permettrait de compenser plus longtemps les lésions induites par la maladie d’Alzheimer.
  • Se protéger des agressions extérieures, des chocs et des traumatismes, mais aussi des substances toxiques pour nos neurones qui peuvent circuler dans notre corps
  • Prendre soin de son organisme, notamment au travers de notre alimentation et de nos habitudes de vie 

 

La protection vasculaire 

Protéger le système cardio-vasculaire passe par l’équilibre du diabète, d’une hypertension, d’une hyperlipémie, la pratique d’une activité physique, une alimentation équilibrée...

  • Prendre soin de son cœur : Consulter régulièrement son médecin pour faire contrôler sa tension, effectuer un bilan sanguin et dépister et traiter ainsi toute pathologie le plus en amont possible.
  • Bouger : Pratiquer une activité physique régulière stimule la circulation sanguine, y compris dans le cerveau. Des études scientifiques récentes ont montré que l’exercice physique intense (30 mn par jour) stimule la formation de nouveaux neurones, et ce tout au long de la vie
  • Manger sainement : Des habitudes alimentaires saines et le maintien d’un Indice de masse corporelle (IMC) normal, réduiraient de façon significative les risques de développer la maladie d’Alzheimer. Un régime équilibré, riche en fruits et légumes est recommandé car riches en antioxydants, qui permettent de lutter contre la production de radicaux libres en excès qui sont toxiques pour les neurones
  • Bien dormir : Manquer de sommeil ou souffrir d’apnée du sommeil peut provoquer des problèmes de concentration ou de mémoire. Par ailleurs, c’est durant le sommeil que le cerveau évacue ses déchets, notamment les protéines bêta-amyloïdes
  • Traiter une hypertension artérielle, des troubles du rythme cardiaque, une hypercholestérolémie, équilibrer un diabète…

Freiner les effets de la maladie d’Alzheimer : les conseils des médecins d’emeis 

 

A travers 4 courtes vidéos, profitez des conseils de la Direction médicale emeis pour prévenir et repousser tant que possible les effets de la maladie d’Alzheimer :

Dossier sur la maladie d'Alzheimer :

tous nos articles pour comprendre la maladie, savoir repérer les symptômes et faire établir un diagnostic, accompagner un proche

maladie d'alzheimer

Maladie d’Alzheimer et démence : deux mêmes choses ? La première est une pathologie neurodégénérative bien identifiée ; la seconde, un syndrome global, qui regroupe plusieurs troubles altérant la mémoire, le raisonnement et l’autonomie.

emeis_test_diagnostic_alzheimer

Oublier un mot, un rendez-vous ou se perdre dans une conversation… Lorsque ses petits oublis se répètent, qu’ils perturbent le quotidien ou inquiètent les proches, un dépistage de la maladie d’Alzheimer peut être recommandé. 

emeis_alzheimer_premiers_signes

Un prénom qu’on cherche. Une question posée deux fois. Une recette qu’on ne réussit plus tout à fait. Au début, ces moments semblent anodins. Ils ressemblent à la fatigue, à la distraction, à l’âge peut-être. Mais lorsque ces oublis deviennent fréquents, qu’ils s’accompagnent de désorientation ou de changements d’humeur, et surtout si la personne concernée ne s’en rend pas compte, il peut s’agir des premiers signes de la maladie d’Alzheimer.

emeis_proche_aidant_alzheimer

Être aidant d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer, c’est être le fil conducteur entre la personne malade, ses proches et les soignants et professionnels qui interviennent autour de lui.

emeis_alzheimer_interventions_non_medicamenteuse

Au sein des maisons de retraite emeis, les interventions non médicamenteuses, ou thérapies non médicamenteuses, sont au cœur de l’accompagnement des personnes fragilisées ou atteintes de la maladie d’Alzheimer pour prévenir, soigner et prendre soin.

emeis_adapter_communication_alzheimer

Découvrez comment la maladie d’Alzheimer altère la communication et le langage au fil de son évolution. Vous y trouverez des clés simples et concrètes pour adapter votre communication et votre comportement auprès d’un proche atteint.

emeis_maladie_alzheimer

La maladie d’Alzheimer (et pathologies apparentées) représente la première cause d’entrée en maison de retraite pour une personne âgée. Cette maladie neurodégénérative altère la mémoire, désoriente, bouscule les repères.

L'accompagnement et la prise en soin des malades Alzheimer en maison de retraite :

Les unités de soins adaptés (USA) accueillent les personnes âgées atteintes de maladie d’Alzheimer ou de troubles cognitifs apparentés dans un cadre à la fois sécurisé et bienveillant. Au sein des EHPAD emeis, ces unités favorisent la liberté d’aller et venir, le maintien des repères et la qualité de vie des résidents, tout en assurant un accompagnement individualisé. 

Les PASA accueillent en journée des résidents atteints de maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés avec des symptômes modérés.
Au sein des Ehpad emeis, ces unités spécialisées proposent un accompagnement personnalisé pour stimuler les capacités et apaiser les comportements. Ils favorisent le bien-être, le lien social et la qualité de vie dans un cadre chaleureux et adapté.

Les UHR accompagnent les personnes présentant des troubles du comportement en offrant un environnement sécurisé, apaisant et thérapeutique.

emeis_accueil_de_jour_ehpad

L’accueil de jour en maison de retraite s’adresse aux personnes âgées vivant à domicile et nécessitant un accompagnement ponctuel. Il propose un environnement sécurisé et dynamique, contribuant à préserver l’autonomie, encourager les échanges sociaux et améliorer la qualité de vie. Cette solution d’accueil constitue également une aide essentielle pour les proches aidants en leur offrant des moments de répit.