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Psychothérapie

La psychothérapie est l’un des piliers les plus documentés de la prise en charge en santé mentale. Elle est utilisée dans le traitement de la majorité des troubles psychiatriques et peut aider un individu à traverser une période difficile ou de changement ; elle aide à traverser une dépression, à sortir d’une spirale anxieuse, à prévenir les rechutes après un burn-out ou à mieux vivre avec des troubles durables. 

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La psychothérapie est un soin structuré, encadré, qui s’inscrit dans un projet thérapeutique clair et mesurable. Chez emeis, elle s’intègre dans une démarche globale et coordonnée, avec un objectif constant : restaurer les capacités d’agir, sécuriser le quotidien et redonner envie de vivre pleinement, au rythme de chacun.

Qu’est-ce que la psychothérapie ?

La psychothérapie est une intervention psychologique menée par un professionnel formé (psychiatre, psychologue, psychothérapeute) pour réduire une souffrance, améliorer le fonctionnement émotionnel et relationnel et favoriser des changements durables (que ce soit la disparition des symptômes spécifiques, la modification des comportements inadéquats ou des attitudes inappropriées, ou la découverte d’autres façons de vivre et d’être). 

L’objectif n’est pas uniquement d’atténuer les symptômes : il s’agit aussi de prévenir les rechutes en consolidant de nouvelles compétences (régulation émotionnelle, gestion du stress, affirmation de soi, hygiène de sommeil, etc.).

La psychothérapie repose sur des méthodes codifiées (entretien structuré, techniques cognitives, expérientielles, systémiques, etc.), un cadre (durée, fréquence, confidentialité) et une alliance thérapeutique – le lien de confiance entre le patient et le thérapeute, déterminant pour l’efficacité. 

Une psychothérapie peut être individuelle, de couple, familiale ou de groupe. Elle s’adresse à tous les âges (enfants, adolescents, adultes, personnes âgées) et peut être autonome ou combinée à d’autres soins (médicaments, interventions psychosociales, programmes d’éducation thérapeutique, activité physique adaptée). 

Psychothérapie VS psychiatrie : quelles différences ?

La psychiatrie  est unediscipline médicale : le psychiatre pose un diagnostic clinique, évalue les comorbidités somatiques, prescrit (ou ajuste) des traitements médicamenteux et coordonne les soins, y compris l’hospitalisation si nécessaire. 

La psychothérapie  est une méthode ou traitement pour soigner des troubles psychiatriques ; elle passe par une intervention psychologique structurée, fondée sur des méthodes validées (TCC, psychodynamique, systémique, humaniste…), conduite par des professionnels formés (psychologues, psychiatres, psychothérapeutes). 

Les deux sont complémentaires : dans les cliniques emeis, le psychiatre référent du patient pilote le projet de soins individualisé, prescrit le traitement médicamenteux si nécessaire et peut associer une psychothérapie pour une efficacité durable et un parcours de soins global.

Quand envisager une psychothérapie ?

On peut envisager une psychothérapie lorsqu’un mal-être persistant ou des difficultés récurrentes altèrent la qualité de vie : anxiété envahissante, tristesse durable, irritabilité, ruminations, troubles du sommeil, comportements d’évitement, conflits relationnels, symptômes somatiques récurrents sans cause organique identifiée. 

Par exemple, pour traiter les troubles anxieux, les TCC (thérapies cognito-comportementales) comptent parmi les approches les plus étudiées, avec une efficacité durable lorsqu’elles sont conduites à un rythme suffisant (au moins une séance par semaine, sur 1 à 6 mois selon la sévérité). 

La psychothérapie concerne aussi la dépression, les addictions, les TCA, les troubles du sommeil, la souffrance au travail et le burn-out, ainsi que des troubles de la personnalité et troubles psychotiques. Elle s’intègre dans un programme de soins pluridisciplinaire. Bien conduite, elle permet de réduire les symptômes, d’améliorer les relations sociales et familiales, de retrouver de l’élan et de mieux se projeter.

Sans parler de troubles psychiatriques, la psychothérapie peut également accompagner des périodes de vie vécues comme psychiquement difficiles ou éprouvantes : un deuil, une séparation, un licenciement, une insatisfaction dans la vie de couple avec des rapports conflictuels et une communication interrompue, des difficultés à assurer et assumer un rôle de parent …

 

Les principes d’une psychothérapie efficace

S’engager dans une psychothérapie, c’est vouloir être aidé et accompagné pour traverser des difficultés ou soigner un trouble.

L’alliance thérapeutique

L’alliance thérapeutique, c’est la pierre angulaire du parcours : un lien de confiance, de sécurité et de coopération doit s’établir dans la relation entre le professionnel de santé et le patient, qui doit être fondée sur l’écoute sans jugement, le respect et la confidentialité. 

Un cadre lisible et mesurable

Une thérapie s’inscrit dans un temps (durée estimée, fréquence) et un contrat (objectifs, méthodes). Lors des séances, on clarifie le problème, les objectifs, les modalités (rythme, durée), et on ajuste au fil des séances en fonction des progrès ou des obstacles. A titre d’exemple, pour des troubles anxieux, une intensité hebdomadaire pendant 3 à 6 mois est souvent nécessaire pour obtenir et maintenir les effets. Cette notion d’intensité-durée est clé : trop espacer les séances limite l’efficacité.

L’implication active du patient

La thérapie est expérientielle et le patient doit être pleinement acteur : on pratique des outils entre les séances (exercices d’exposition, tenue de carnets de pensées, techniques de respiration, rituels de sommeil). C’est ce travail quotidien qui consolide les acquis et le sentiment d’auto-efficacité. 

Une cohérence de parcours

Chez emeis, la psychothérapie est intégrée dans un projet de soins individualisé, coordonné par le psychiatre référent et mis en œuvre par une équipe pluridisciplinaire (psychologues, infirmiers, psychomotriciens, éducateurs en activité physique adaptée, art-thérapeutes, etc.). 

Les grandes approches : à chaque besoin, sa méthode

Il n’existe pas une psychothérapie, mais despsychothérapies. Chaque approche s’appuie sur un modèle théorique et des outils spécifiques. Le choix dépend des besoins, de la personnalité du patient et du type de trouble dont il souffre. La psychothérapie repose sur le principe d’une interaction entre le corps, le psychisme et l’environnement.

La flexibilité clinique peut être de mise : combiner plusieurs méthodes selon les besoins permet une approche holistique et un parcours de soin plus efficace. 

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC)

  • Principe : repérer les schémas de pensée (interprétations automatiques) et les comportements qui entretiennent la souffrance, puis amener le patient à les modifier par des techniques concrètes. Il s’agit de thérapies brèves, qui portent sur les interactions entre pensées, émotions et comportements, en se concentrant sur le présent, tout en prenant en compte les causes historiques des problèmes du patient.
  • Indications : troubles anxieux (TOC, phobies, attaques de panique), troubles de l’humeur et particulièrement la dépression, certaines addictions.
  • Outils : restructuration cognitive, expositions graduées (peur, évitement), prévention de la réponse (TOC), activation comportementale (dépression), entraînement à la résolution de problèmes, techniques d’entrainement aux habiletés sociales ou d’affirmation de soi, des techniques cognitives et émotionnelles.

Les thérapies psychodynamiques / psychanalytiques

  • Principe : éclairer l’inconscient et le rôle de l’inconscient, les conflits internes, les répétitions de vie afin de mettre du sens sur ce qui se rejoue dans le présent. Concrètement, le but est de faire revenir des souvenirs refoulés au niveau conscient pour résoudre les conflits inconscients à l’origine des troubles. Elle est basée sur la théorie psychanalytique élaborée par Sigmund Freud.
  • Indications : dépressions récurrentes, troubles de la personnalité, problématiques relationnelles profondes, addictions.
  • Outils : associations libres, interprétation, analyse du transfert et du contre-transfert, clarification/confrontation, travail sur les défenses, analyse des rêves et fantasmes, focalisation thématique (psychothérapie psychodynamique brève), mentalisation.

Les thérapies systémiques, dont la forme la plus répandue est la thérapie familiale

  • Principe : comprendre l’individu dans ses interactions (famille, couple, groupe), en considérant que le patient ne dysfonctionne pas mais que c’est l’interaction entre l’individu et son environnement qui ne fonctionne pas
  • Indications : troubles de l’adolescence, tensions familiales, troubles du comportement, pathologies où la dynamique relationnelle aggrave/maintient les symptômes.
  • Outils : génogramme, questions circulaires, recadrage, sculpture familiale, prescription de tâches, jeux de rôles et mises en situation, re-narration, séances conjointes/individuelles alternées, contrat relationnel, rituels thérapeutiques.

Les thérapies humanistes / existentielles

  • Principe : renforcer le potentiel et l’autonomie (approche centrée sur la personne, Gestalt, analyse transactionnelle). Ces approches se concentrent plus sur la compréhension du sens du symptôme plutôt que sur la recherche de sa cause, sur les sensations et les émotions plus que sur la pensée, sur le comment plutôt que le pourquoi.
  • Indications : estime de soi, quête de sens, transitions de vie, prévention des rechutes en dépression et anxiété légères à modérées.
  • Outils : écoute active, reformulation, congruence et empathie, techniques expérientielles (ex. « chaise vide » en Gestalt), travail sur les valeurs et le sens, exercices d’awareness (contact aux émotions/sensations), journaling thérapeutique, entraînement aux compétences relationnelles, respiration/relaxation de soutien.

Comment se déroule une psychothérapie ? 

Le premier temps consiste à comprendre ce qui amène le patient, préciser les symptômes, leurs déclencheurs, l’impact sur la vie quotidienne, les ressources et contraintes (sommeil, activité, soutien social). Cette évaluation initiale débouche sur un diagnostic et un premier plan d’action. 

Chez emeis, la psychothérapie s’inscrit dans un projet thérapeutique global, pour tenir compte des dimensions psychiatriques, somatiques et psychosociales. 

Le projet de soins est co-construit avec le patient en fonction notamment de ses objectifs prioritaires ; en fonction les modalités (individuel, groupe, couple/famille), le rythme (hebdomadaire/bi-hebdomadaire), les critères d’évaluation (échelles validées quand c’est pertinent), sont adaptés, et ce, en coordination avec les autres soins (médicaments, ateliers, éducation thérapeutique). 

Le projet de soin est coordonné par le médecin psychiatre référent et mis en œuvre par une équipe pluridisciplinaire. 

Psychothérapie : les modalités selon les besoins

La psychothérapie peut être proposée aux patients dans le cadre de :

  • consultations externes : séances régulières (souvent 45–60 min). Idéal pour troubles légers à modérés, travail de consolidation, suivi après hospitalisation.
  • une hospitalisation de jour : prise en charge sans rupture du lien familial et social, qui permettra de proposer en complément des ateliers thérapeutiques (gestion du stress, psychoéducation, remédiation cognitive, activité physique adaptée).
  • une hospitalisation complète : nécessaire en cas de crise, de souffrance sévère ou de besoin de surveillance continue (risque suicidaire, décompensation, comorbidités somatiques).

La séance type

A chaque psychothérapie, son type de séance ! 

Ainsi, en TCC, on revisite les situations à problème de la semaine, on teste de nouvelles réponses (exposition graduée, pensées alternatives), on planifie les exercices. 

En psychodynamique, on explore librement les thèmes qui émergent (rêveries, souvenirs, répétitions) et leur résonance dans la relation.

En systémique, on met en scène les interactions (séquences, alliances, règles implicites) pour construire d’autres options relationnelles. 

Les outils sont ensuite pratiqués entre les séances – c’est ce qui fait la différence sur le long terme. 

La durée d’une séance

La durée de la séance varie selon l’approche, la sévérité et la réponse au traitement. Pour l’anxiété, une intensité hebdomadaire pendant 3 à 6 mois est fréquemment nécessaire pour maintenir les effets ; d’autres cadres (troubles de la personnalité, traumatismes complexes) supposent des parcours plus longs, avec des jalons d’évaluation réguliers.

Psychothérapie & autres soins : une articulation qui fait la différence

La psychothérapie n’est pas en concurrence avec les traitements médicamenteux : elle complète leur action, notamment pour prévenir les rechutes et renforcer l’autonomie

Dans les troubles sévères (psychoses, dépressions mélancoliques, comorbidités lourdes), elle s’inscrit dans un programme pluridisciplinaire : suivi psychiatrique, optimisation thérapeutique, psychoéducation familiale, remédiation cognitive, hygiène de sommeil, activité physique adaptée. Chez emeis, cette coordination est structurée et visible pour le patient : un parcours de soins cohérent plutôt qu’une juxtaposition d’actes. 

Réussir sa psychothérapie : conseils pratiques et facteurs de succès

Bien choisir son cadre

  • Ambulatoire si les symptômes sont stabilisés ;
  • Hôpital de jour pour intensifier le travail sans rompre le lien social ;
  • Hospitalisation complète si la sécurité ou l’état clinique l’impose.

Chez emeis, nous vous orientons et proposons un parcours individualisé, flexible et progressif pour adapter le niveau de soin.

Poser des objectifs concrets

« Dormir 6 h d’affilée, 4 nuits/semaine d’ici 8 semaines », « reprendre 2 activités sociales », « réduire les attaques de panique de 80% ». Nous mesurons ce qui compte pour la personne, pas uniquement des scores, et célébrons les petites victoires du quotidien.

Accepter l’inconfort utile

En TCC, l’exposition est parfois inconfortable ; ce n’est pas un échec, c’est le cœur du mécanisme d’amélioration (désensibilisation, apprentissages correctifs). La régularité est essentielle pour aller de l’avant, même si certains exercices peuvent être difficiles à appliquer. 

Mobiliser les proches

Avec l’accord du patient, il est recommandé d’intégrer les proches (psychoéducation, soutien), de sécuriser l’environnement (aménagements) et d’activer les ressources locales (groupes, associations). La dimension collective du soin est au centre du modèle emeis

Prévenir les rechutes

Avant la fin du suivi, il est important de savoir identifier les signaux précoces et de définir un plan d’action (qui prévenir ? quelles pratiques relancer ?). Si besoin, il est possible de planifier quelques séances de rappel à distance, pour faciliter la réinsertion.

La psychothérapie dans les cliniques emeis : une prise en charge globale et coordonnée

Ce qui fait la spécificité des cliniques emeis, c’est l’articulation d’une psychothérapie de qualité avec un parcours coordonné :

  • Un accueil individualisé : chaque patient est reconnu dans sa singularité – histoire, projet de vie, contexte relationnel et professionnel.
  • Un projet de soins individualisé : co-construit et ajusté dans le temps, coordonné par le médecin psychiatre (chef d’orchestre), mis en œuvre par une équipe pluridisciplinaire.
  • Trois modalités : consultation, hôpital de jour, hospitalisation complète ; transitions fluides d’un niveau à l’autre pour éviter les ruptures de parcours.
  • La continuité : à la sortie, un relais est mis en place (suivi en ville, ateliers, parcours de soins), afin de sécuriser le retour à domicile et la reprise d’activité.

Cette organisation permet d’aligner le niveau d’intensité au niveau de fragilité, de valoriser les progrès et de prévenir les rechutes. Elle répond à la philosophie emeis : le soin et l’accompagnement personnalisés pour chaque personne fragilisée.

Commencer une psychothérapie : vers qui se tourner ?

  • Votre médecin traitant peut vous orienter vers un psychiatre ou un psychologue et préciser le cadre adapté.
  • Directement à un médecin psychiatre ou un psychologue
  • Une clinique de santé mentale emeis : un bilan initial permettra de confirmer l’indication, choisir l’approche et proposer la modalité appropriée. Le projet de soins individualisé est alors formalisé avec vous. 

En cas d’urgence (détresse aiguë, idées suicidaires), appelez immédiatement le 15 ou le 3114 (numéro national de prévention du suicide).

Psychothérapie : 8 idées reçues à dépasser

1) « La psychothérapie, c’est juste parler. » 

Non. Parler structure l’expérience, mais une thérapie mobilise des méthodes (exposition, restructuration cognitive, entraînement aux compétences, etc.) et un contrat d’objectifs.

2) « Si j’ai des médicaments, la thérapie ne sert à rien. »

Faux. Traitement médicamenteux et thérapie sont souvent complémentaires : les médicaments atténuent les symptômes ; la psychothérapie change les mécanismes qui les maintiennent et prépare l’avenir.

3) « L’anxiété, ça passe tout seul. »

Pas toujours. Sans traitement, les évitements s’installent. Il est parfois nécessaire de bénéficier d’une prise en charge structurée (TCC, rythme hebdomadaire, durée suffisante).

4) « La thérapie dure des années. »

Ce n’est pas toujours vrai. Certaines approches sont brèves (30 jours à 6 mois) et efficaces, surtout lorsqu’elles sont intensives et pratiques.

5) « Il faut avoir un diagnostic très grave pour bénéficier d’une psychothérapie. »

Non. La psychothérapie aide aussi face à des difficultés subcliniques qui freinent la vie quotidienne (stress, sommeil, relations).

6) « Tout se joue dans l’enfance. »

L’éducation et les habitudes de vie comptent, mais agir dans le présent (habitudes, sommeil, pensées, relations) change concrètement le quotidien. Adulte, il est encore possible de se soigner. Il n’est jamais trop tard.

7) « Je dois tout gérer seul. »

S’entourer est une force. En clinique, l’équipe pluridisciplinaire est là pour vous accompagner et soutenir le mouvement de changement.

8) « Si ça ne marche pas vite, c’est que c’est inutile. »

Les progrès ne sont pas linéaires. Persévérance, ajustements et cohérence de parcours (intensité, coordination) font la différence. La psychothérapie demande de la régularité et de la patience.

 

La psychothérapie n’est ni un luxe ni un dernier recours : c’est un traitement scientifique, accessible et personnalisable. Elle permet d’apprendre à se comprendre autrement, d’assouplir les pensées automatiques, de diminuer l’évitement, d’apaiser les relations et de retrouver une énergie d’agir. 

Son efficacité est documentée, à condition d’un cadre clair, d’une implication régulière et d’une coordination avec les autres soins si nécessaire. 

Dans les cliniques emeis, nous l’inscrivons dans un parcours global et coordonné, piloté par un psychiatre référent et porté par une équipe pluridisciplinaire. 

Notre engagement est simple : offrir à chaque personne un soin sur-mesure, sécurisant, respectueux et efficace, pour l’aider à redevenir actrice de sa santé mentale et de sa vie

Chez emeis, les professionnels pourront également vous proposer d'autres approches thérapeutiques et techniques de soin :

patient en therapie cognitive et comportementale

Face à l’anxiété qui envahit le quotidien, à la dépression qui éteint l’élan vital, aux phobies ou TOC qui enferment, … la thérapie cognitive et comportementale (TCC) apporte un cadre clair, des outils concrets et une méthodologie éprouvée.

emeis_emdr

L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une approche thérapeutique qui vise à retraiter des souvenirs traumatiques pour qu’ils cessent d’envahir le présent et retrouvent une place supportable dans l’histoire de vie du patient. Elle est donc particulièrement indiquée dans le traitement du stress post traumatique et des phobies.

emeis_réalité_virtuelle_thérapie

Découvrez la thérapie par exposition à la réalité virtuelle (TERV) appliquée à la santé mentale : fonctionnement, efficacité et protocole dans les cliniques emeis.

emeis_électroconvulsivothérapie

Certaines pathologies, comme les dépressions sévères ou résistantes, nécessitent une approche thérapeutique spécifique, combinant expertise médicale et accompagnement individualisé. Parmi ces traitements, l’électroconvulsivothérapie (ECT) (anciennement appelée sismothérapie) peut occuper une place importante.

emeis_stimulation_magnétique_transcranienne

La stimulation magnétique transcrânienne ( ou TMS : Transcranial Magnetic Stimulation), est une technique de neurostimulation non invasive utilisée dans le traitement de plusieurs troubles psychiatriques et neurologiques, notamment la dépression résistante.